L'open d'Angoulême, mai 2013.

Post mortem
Post mortem

Entraîneur d'échecs n'est pas une de ces professions décoratives. Sorti des cours dans les écoles et sur le net, je cavale les week-end pour les matchs par équipes et les rapides.

 

Au printemps, les tournois courts se succèdent. L'été est une période plus difficile. Le niveau des opens augmente sérieusement, vu le nombre de maîtres étrangers présents. De chasseur je deviens chassé.

 

L'open d'Angoulême, bien doté, a été une réussite avec une cinquantaine de participants pour une première. Je soulève mon chapeau aux organisateurs qui mettent des prix attractifs. Ils désirent le meilleur niveau possible. Je salue aussi les nouveaux arrivants, les rapides de juin de Javerlhac et Montluçon.

 

A Angoulême, peu courageux, j'ai fini par deux nulles rapides et j'ai assisté, dégouté, au gain par abandon d'un concurrent dans une finale théoriquement nulle.

 

Pour rappel, je donne d'excellents cours sur internet où vous pourrez reprendre toutes les bases pour un coût très raisonnable.